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Morgan Paslier

Bio

Son parcours : Dès le collège, Morgan Paslier suit les Beaux-Arts par la voie périscolaire et obtient son diplôme de fin d’étude. Déjà, il s’intéresse à la photographie et c’est armé d’un Lomo qu’il expérimente à cette époque la création d’images. Après un passage dans l’audiovisuel comme assistant décorateur et assistant lumière, il devient photographe professionnel. Il travaille dans un premier temps pour un cabinet d’urbanisme rennais, pour lequel il réalise des suivis de chantiers, puis ils constitue des « books » pour des architectes, et suit également les manifestations évènementielles de la région comme reporter-photographe. Parallèlement, il réalise un travail artistique, s’intéressant aux détails de matière qu’il photographie au grés de ces voyages et des ces balades. Début des années 2000, il rencontre un éditeur qui lui propose d’éditer certains de ses clichés à destination de la grande distribution. Il développe ce partenariat, mais continue ses recherches de travail artistique en s’orientant vers quelque chose de plus confidentiel, s’éloignant de la demande purement commerciale. Anne-Cecile Satta, fondatrice de la galerie Marie Ricco découvre par hasard ses images et décide de le faire entrer au sein de la galerie afin de défendre son travail. Ses photographies : Morgan Paslier s’intéresse à la matière, aux textures et à leurs détails. Pour ses travaux réalisés en montages numériques, il part dans un premier temps à la quête de cette matière qu’il va photographier. A l’instar de Jacques Villeglé et de Raymond Hains, Morgan Paslier affectionne les affiches déchirées recouvrant les panneaux d’informations culturelles. Il recherche particulièrement les panneaux de zinc qui viennent d’être nettoyés par les services municipaux et sur lesquels il ne reste que quelques lambeaux de papier collé. Ce sont ces détails qu’il va d’abord photographier, puis numériser afin de pouvoir réaliser des montages numériques par superposition de morceaux d’images. Ce premier montage constitue le fond de l’œuvre sur lequel viendra se superposer, à la façon d’un pochoir, le portrait d’un personnage ou d’une icône.   Texte : Caroline Resmond

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